Enquête publique bassin versant du Lez



Le plan de gestion élaboré par le Syndicat du Bassin du Lez (SYBLE), en concertation avec les EPCI Gémapiennes, est un document cadre qui propose sur la période 2020-2030 les modalités d'intervention et les priorités de tronçons de cours d'eau à entretenir de manière cohérente à l'échelle du bassin versant.

La mise en œuvre des travaux prévus au plan de gestion sur le territoire de la Métropole nécessite au préalable, l'obtention d'une Déclaration d'Intérêt Général (DIG), par arrêté préfectoral pris après une procédure d'enquête publique.
La déclaration d'intérêt général est demandée pour une durée de 5 ans sur la période 2020-2024 reconductible une fois en cohérence avec la durée du plan de gestion 2020-2030.

Le dossier soumis à enquête publique comprend 4 documents

  • Document 1 : Déclaration au titre du Code de l'Environnement des travaux de restauration et d'entretien des cours d'eau du Lez, situés sur le territoire de la Métropole et la déclaration d'intérêt général,
  • Document 2 : Règles de gestion et les conditions d'exécution,
  • Document 3 : Annexes parcellaires
  • Document 4 : Notice d'incidence simplifiée Natura 2000

Le dossier complet est téléchargeable au format zIp sur la colonne de gauche.

Observations postées

Date Nom Observation
i-N°20-04/09/2020Jacky CHANTONMonsieur Jacky CHANTON
10, rue des Vignes
34970 Lattes

ENQUÊTE PUBLIQUE BASSIN VERSANT DU LEZ

J’ai pris connaissance de cette enquête hier soir d’où ma réponse succincte.

L’entretien des cours d’eau (des particuliers) :
Dans le cadre général, l’entretien courant des cours d’eau est une obligation prévue par le code de l’environnement pour assurer le bon écoulement des eaux. Il ne nécessite aucune déclaration ou autorisation administrative, dès lors que ces interventions sont réalisées par le propriétaire riverain lorsqu’il s’agit d’interventions légères et à titre personnel.

Amélioration de la connaissance des aléas et de la conscience du risque :
Pour répondre à cette question importante, il est d’abord nécessaire de prévoir une étude globale du basin du Lez de sa source à son exutoire en mer.
La précédente était incomplète et l’étude prenait en compte le bassin du Lez jusqu’au droit du pont de l’A9 au nord de Lattes et elle a démontré qu’elle n’était pas conclusive.

Les étangs jouent un rôle de régulateur de crues, en conséquence ils doivent servir de bassins de vie et non en bassins de décantation. Il serait souhaitable, à cet effet qu’une étude du fonctionnement des étangs Palavasiens soit à l’ordre du jour en concertation avec la population impactée.

A noter également que les pollutions engendrées par les lixiviats du sous-sol de l’ancienne décharge de déchets du Thôt, domaine de Gramenet. A ma connaissance, il n’y a pas de suivi des eaux sous-terraines avec les impacts éventuels sur l’environnement Natura 2000, l’étang de l’Arnel, la Mosson, le Rieucoulon, le ruisseau de Garamenet et le Lez.


Surveillance, la prévision des crues et des inondations et la prise en compte du risque inondation dans l’urbanisme.
L’extension de la station d’épuration MAERA ( de 470 000 EH à 660 000 EH) serait un très mauvais signal pour répondre à cet objectif car cette station se trouve en zone inondable et ne répond pas à l’intérêt général. Je me suis déjà exprimé sur ce sujet.

La vulnérabilité de Lattes Centre face aux inondations s’aggrave chaque jour davantage car depuis plus de trente ans le bassin du Lez et celui de la Lironde se perméabilisent sous les effets des surfaces bâties et l'urbanisation galopante de Montpellier Agglomération/Métropole (en particulier sur Montpellier sud, Lattes et Pérols).

S'il est vrai que nous ne pouvons pas grand-chose sur l’aléa météorologique, nous pouvons agir sur la concentration des eaux et sur ses conséquences. Il s’agit d’intervenir le plus en amont possible en développant les actions permettant de : limiter la concentration des ruissellements, diminuer leur vitesse, améliorer les écoulements aux exutoires, revégétaliser là où le ruissellement apparaît lorsque c'est possible.

Le suivi de ces aléas, du niveau événementiel au long terme nécessite des moyens d’instrumentation et d’observation qui sont orientés par des compensations parcellaires (insuffisantes avec une efficacité réduite). Il est pourtant possible de créer des outils de modélisation des processus physiques qui autorisent l’extrapolation à des situations non observées afin de permettre l’étude de scénarios avant toutes nouvelles surfaces bâties.

Adaptation au changement climatique :
Les effets du changement climatique en cours n’est pas pris en compte alors que les modèles généraux prévoient une augmentation des phénomènes catastrophiques dus au réchauffement de l’atmosphère. L’intensité et la récurrence des tempêtes seraient ainsi augmentées, les contrastes thermiques renforcés et les périodes de sécheresse intensifiées. Sur le littoral, le recul des cordons littoraux est avéré ainsi que l’augmentation du niveau marin de l’ordre de 2 à 2,5 mm/an. L’hypothèse d’un renforcement des tempêtes de vent marin donc des surcotes marines est possible.

Dans ce contexte, le doublement de l'augmentation de la vulnérabilité humaine est à envisager, par exemple, l’augmentation de la population et la modification de la réponse physique des bassins (aménagements, modification de l’occupation des sols, etc...).
Cette menace est tout particulièrement présente en zone littorale, du fait d’une concentration de facteurs convergents « érosion littorale, montée du niveau de la mer, épisode cévenol, démographie à moyen terme, pression touristique, ... ».

Le fonctionnement d'un cours d'eau est directement lié à son bassin versant et au régime climatique auquel il est soumis.
En période de pluies, une partie de l'eau qui tombe s’infiltre dans le sol ou est retenue par la végétation, ce qui ralentit le ruissellement de surface. Lorsque les capacités de rétention du sol sont atteintes, les eaux de pluie ruissellent sur les pentes du bassin versant jusqu'à l'exutoire (rivière, fleuve, mer) pendant une durée plus ou moins longue, appelée temps de concentration.
Ce temps varie en fonction de deux paramètres principaux :
- La topographie du bassin : plus les pentes sont fortes, plus le ruissellement est rapide, réduisant ainsi le délai entre la pluie et la crue.
- L'occupation des sols : la déforestation, les pertes des terrains agricoles, l'urbanisation réduisent les capacités d'infiltration des sols et peuvent contribuer à augmenter la fréquence et l’intensité des crues.
Les caractéristiques de la pluie et son intensité pour un bassin versant déterminent donc l'importance de la variation de débit et de la crue de la rivière.


Lattes le 4 Septembre 2020

i-N°19-04/09/2020Alain LeplaideurNos comités présentes en premier lieu nos remerciements aux service municipaux, ceux de la métropole et ceux du SYBLE pour l'entretien des berges du Lez. Depuis les dernières années en effet il se fait régulièrement, après une longue période sans intervention, ou alors très limitée. Merci au SYBLE d'avoir initié cette reprise.
NOS COMITES INSISTENT CEPENDANT SUR LA NECESSITE DE PREVENIR LES RIVERAINS SUR LES DATES ET LE CONTENU DES INTERVENTIONS, ET CE AU MOINS UN MOIS A L'AVANCE.
En effet :
1) Sur les dates car, les riverains , ayant légalement une certaine responsabilité, la prise en compte de leur présence peut être utile lors de l'intervention pour éviter tout malentendu.
2) Sur le contenu des interventions, leur avis se justifie également. Nos comités ont en effet remarqué que le "cahier des charges" de l'opérateur ne semblait pas changer d'une année sur l'autre. Or la repousse peut imposer un travail supplémentaire que le cahier des charges doit prendre en compte. Il existe deux voies possibles pour corriger cet état de fait : 1) SOIT AVANT L'OPERATION, NOS COMITES TRANSMETTRONT AUX SERVICES ADEQUATS LES POINTS NOUVEAUX SUR LESQUELS DES INTERVENTIONS SUPPLEMENTAIRES SONT NECESSAIRES . 2) SOIT LE REAMENAGEMENT DU CAHIER DES CHARGES CE REALISE PAR UNE RAPIDE DISCUSSION PREALABLE SUR LE TERRAIN ENTRE L'OPERATEUR ET LE RIVERAIN CONCERNE.
3) De plus nos deux Comités insistent sur la nécessité d'un entretien privilégié sur plusieurs endroits du parcours; lieux de risques plus importants d'inondation ou d'érosion. Une carte avait été remise à cet effet aux services concernés. Je la tiens à nouveau à leur disposition.
4) NOS DEUX COMITES SONT CONSCIENTS DE LA CHARGE COMPLEMENTAIRE QUE PEUT SUSCITER L'AMENAGEMENT QUE NOUS DEMANDONS. AFIN DE NE PAS SURCHARGER LES SERVICES, NOS COMITES PEUVENT PRENDRE UNE PART ACTIVE DANS CES NOUVELLES PROCEDURES, NOTAMMENT CELLES D'INFORMER NOS RIVERAINS. NOS DEUX COMITES SE TIENNENT A LA DISPOSITION DES SERVICES POUR ORGANISER LORS D'UNE REUNION CETTE NOUVELLE PROCEDURE ET EN REPARTIR LES FONCTIONS ENTRE LES SERVICES ET LES DEUX COMITES.
Très cordialement
Signé, par ordre, Les Présidences du Comités de Quartier des Aubes et du Comité de Quartier de la Pompignane.
Alain Leplaideur
i-N°18-04/09/2020Thierry RufPremière observation : Le Lez est par moment un fleuve héraultais (en saisons pluvieuses, lorsque la résurgence est alimentée) et par moment il devient un dérivé du Rhône comme c'est rapidement souligné dans le dossier d'enquête. Mais j'ai pu observé cette année durant le confinement que l'apport du Rhône semblait permanent et maximal (environ 500 litres par seconde). Il faut effectivement étudier l'impact de cette alternance d'eaux de nature et de qualité très différente.
Par ailleurs le Lez reçoit par moment des eaux de la station d'assainissement de Maera. Je pense qu'il serait fort utile d'étudier un aménagement différent sur l'ensemble hydrographique du Lez. Créer une nouvelle station d'épuration au Nord de Montpellier permettrait de diversifier le système de traitement (Maera est faillible) et de faire du soutien d'étiage du Lez avec de l'eau retraitée de bien meilleure qualité que celle du Rhône.
Par ailleurs, la question des seuils hydrauliques est aussi importante. L'agence de l'eau souhaiterait les voir détruit pour que la rivière redevienne "sauvage". Mais, l'aménagement historique du fleuve fait partie de l'écosystème Lez, et il serait souhaitable de maintenir ses seuils d'anciens moulins pour ralentir les eaux du fleuves en période de crue. En revanche, les équper de passes à poissons serait possible, mais avec prudence, parce que dans chaque bief du fleuve, des spécificités ont pu émerger et tous les poissons ne cohabitent pas forcément très bien ensemble.
i-N°17-04/09/2020GIMILIO RaymondLe bassin versant du Lez est une entité complète à protéger, un tout indissociable de sa source à son embouchure, avec ses affluents. L'artificialisation des sols, le bétonnage des terrains en amont et dans la traversée de Montpellier provoquent des apports par ruissellement d'eaux chargées en polluants notamment lors des épisodes cévenols qui ravagent les berges. Les embâcles déposée obstruent le lit mineur et sont a enlever pour rétablir la circulation normale de l'eau. A l'aval de Montpellier, la station d'épuration des eaux usées (STEP) "Maéra" n'a toujours pas réglé son grave problème de déversement direct des eaux de crues d'égouts non-traitées directement dans le Lez (by-pass). Le fonctionnement de cette station est, déjà en temps normal, insuffisant (voir nos conclusions sur l'enquête UP de modernisation de cette station). Le Lez est un écosystème global qui ne peut être découpé en tranches : bassin-versant, berges, source et bassin de réception, cours majeur, cours moyen et cours mineur. On ne saucissonne pas un tel écosystèmes en le réduisant à des composants mineurs. On le partage en sous-écosystèmes pour analyser les échanges internes et en faire ensuite la synthèse.
Nous disons oui à tout ce touche la protection des milieux naturels, non à tout ce qui artificialise la moindre parcelle de l'écosystème global.
Raymond GIMILIO, Docteur en Sciences Biologiques mention Ecologie (1971).
Ancien chargé d'études HN Ministère de l'Environnement (1980-87&1990-96)
Cadre technique supérieur de la recherche (IR-CNRS)
i-N°16-04/09/2020GIMILIO RaymondAprès examen attentif des principaux documents présentés, sauf erreur ou omission de notre part, l'impression se dégage de l'absence de prise en considération de la principale source de pollution entre Lez et Mosson, la décharge du Thôt, oubliée là ! L'état apparent d'abandon que nous avons pu constater récemment des lieux nous fait douter que toutes les précautions aient été prises pour éviter que les lixiviats n'aillent polluer les deux rivières soit directement (Mosson) soit pas affluents coulant le long de la décharge. La réhabilitation du site passe par l'éradication, la vidange de la décharge, quel que soit le temps nécessaire ! Les moyens techniques de tri mécanique existent, il suffit de les y placer dans une usine à construire, en déplaçant une partie de l'existante (Amétyst). C'est la seule solution raisonnable, même si certains l'ont qualifiée d'utopie.

Raymond GIMILIO, Docteur en Sciences Biologiques mention Ecologie (1971).
Ancien chargé d'études HN Ministère de l'Environnement (1980-87&1990-96)
Ancien chargé d'études près le Directeur de la Protection de la Nature (1990-93)
Cadre technique supérieur de la recherche (IR-CNRS)
i-N°15-04/09/2020GIMILIO RaymondAprès examen attentif des principaux documents présentés, sauf erreur ou omission de notre part, l'impression se dégage de l'absence de prise en considération de la principale source de pollution entre Lez et Mosson, la décharge du Thôt, oubliée là ! L'état apparent d'abandon que nous avons pu constater récemment des lieux nous fait douter que toutes les précautions aient été prises pour éviter que les lixiviats n'aillent polluer les deux rivières soit directement (Mosson) soit pas affluents coulant le long de la décharge. La réhabilitation du site passe par l'éradication, la vidange de la décharge, quel que soit le temps nécessaire ! Les moyens techniques de tri mécanique existent, il suffit de les y placer dans une usine à construire, en déplaçant une partie de l'existante (Amétyst). C'est la seule solution raisonnable, même si certains l'ont qualifiée d'utopie.

Raymond GIMILIO, Docteur en Sciences Biologiques mention Ecologie (1971).
Ancien chargé d'études HN Ministère de l'Environnement (1980-87&1990-96)
Ancien chargé d'études près le Directeur de la Protection de la Nature (1990-93)
Cadre technique supérieur de la recherche (IR-CNRS)
i-N°14-04/09/2020Mairie de Villeneuvelès Maguelone, environnementLa commune de Villeneuve lès Maguelone est favorable à ce projet.

A la lecture de ce dossier, tout le linéaire du Lez et de la Mosson est classé en liste 1 au titre du code de l'environnement c'est à dire que sur ces cours d'eau aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et ceci à partir de la date de publication des listes.
1) Nous nous interrogeons sur cette date.

En effet le projet de modifications des berges de la Mosson (enquête publique 2019 ayant reçu un avis favorable du commissaire enquêteur) est il cohérent et compatible avec les enjeux environnementaux de restauration et de préservation très largement proposé dans ce nouveau projet.
2) N'y a t il pas de contradiction entre un projet de préservation de la continuité écologique en 2020 et un projet de modification de cette continuité en 2019 sur notre territoire sensible qu'est le Pouzol ?

Caroline Charbonnier, élue à l'environnement VLM
i-N°13-04/09/2020GIMILIO RaymondLe bassin versant du Lez est une entité complète à protéger, un tout indissociable de sa source à son embouchure, avec ses affluents. L'artificialisation des sols, le bétonnage des terrains en amont et dans la traversée de Montpellier provoquent des apports par ruissellement d'eaux chargées en polluants notamment lors des épisodes cévenols qui ravagent les berges. Les embâcles déposée obstruent le lit mineur et sont a enlever pour rétablir la circulation normale de l'eau. A l'aval de Montpellier, la station d'épuration des eaux usées (STEP) "Maéra" n'a toujours pas réglé son grave problème de déversement direct des eaux de crues d'égouts non-traitées directement dans le Lez (by-pass). Le fonctionnement de cette station est, déjà en temps normal, insuffisant (voir nos conclusions sur l'enquête UP de modernisation de cette station). Le Lez est un écosystème global qui ne peut être découpé en tranches : bassin-versant, berges, source et bassin de réception, cours majeur, cours moyen et cours mineur. On ne saucissonne pas un tel écosystèmes en le réduisant à des composants mineurs. On le partage en sous-écosystèmes pour analyser les échanges internes et en faire ensuite la synthèse.
Nous disons oui à tout ce touche la protection des milieux naturels, non à tout ce qui artificialise la moindre parcelle de l'écosystème global.
Raymond GIMILIO, Docteur en Sciences Biologiques mention Ecologie (1971).
Ancien chargé d'études HN Ministère de l'Environnement (1980-87&1990-96)
Cadre technique supérieur de la recherche (IR-CNRS)
i-N°12-04/09/2020Bertrand HELLE Président Association Vallon des Courtarelles - Protection et Sauvegarde de l'environnementEn premier lieu, le regret que les associations locales concernées de la Vallée du Lez n’aient pas été associées en amont aux constats et aux réflexions quant aux actions à mener, à minima informées.
L'évaluation et le suivi des travaux sont importants.
Afin que les travaux menés perdurent et assurent le meilleur effet sur l’environnement le souhait que le comité de pilotage (COPIL) réunisse chaque année par territoire les associations locales et les collectivités locales concernées pour évaluer les actions menées et s’informer mutuellement des constats (dégradations, aménagements à améliorer, protections et informations à communiquer…). A défaut d’être organisée par le COPIL, nous proposons aux associations concernées de créer un Rendez-Vous annuel sous une forme à convenir en y invitant tous les acteurs du projet.
i-N°11-04/09/2020Gardien de l’eauJe regrette que les documents ne soient pas plus accessibles et faciles à lire. Cependant au vu du budget annoncé dans les documents, n’aurait-on pas pu engager une vraie concertation de l’ensemble des acteurs sur une réflexion large de l’usage du Lez afin de mettre en cohérence l’ensemble des problématiques en proposant une réponse globale à long terme plutôt que plusieurs réponses à court terme dans l’urgence?
Concernant la gestion de l’eau du lez en tant que bien commun de toutes et tous, est-ce bien normal que la collectivité engage des frais pour entretenir des terrains privés qui eux même empêchent l’accès aux berges du lez sur certains tronçons. Il semble logique que si des fonds publiques sont mobilisés pour entretenir les berges du lez, l’ensemble de ces berges doit être accessible au publique pour que tout le monde puisse en profiter de façon raisonnée.
i-N°10-04/09/2020Gardien de l’eauJ’ai eu la confirmation des services techniques que l’eau de la cascade devant la base de canoë kayak provient bien du canal du bas Rhône. Il me semble nécessaire et indispensable d’informer la population à ce sujet ainsi que de la qualité des eaux à ce niveau. Même si la baignade est interdite pour des raisons qui devraient être mises à la connaissances du grand public, il y a une activité kayak à ce niveau et je me pose la question de savoir si ce manque d’information est volontaire ou simplement une négligence de votre part. La question se pose vu le manque de transparence et d’information auprès du grand publique.
i-N°9-03/09/2020Association "Lez Vivant"On constate que la ripisylve du Lez est menacée et subit des dégâts du fait d'une fréquentation insuffisamment contrôlée, comme à Lavalette, mais aussi et surtout d'interventions d'acteurs et d'institutions riveraines. Deux exemples : abattage intempestif d'arbres, dont plusieurs beaux spécimens ne présentant aucun risque, dans le secteur du Fesquet à Clapiers, extension du parking de la Clinique du Parc. Les mesures nécessaires pour éviter ces dégradations dépassent certes le champ du présent dossier, mais celles-ci en constituent le contexte. Ainsi, sur le secteur de Clapiers (L6) seuls de travaux d'entretien sont prévus, alors qu'une restauration de la ripisylve est nécessaire là où elle est dégradée et comporte maintenant des "trous" importants.
i-N°8-03/09/2020de LABRUSSE Olivier, président de l'association "Belvédères sur la vallée du Lez, Paysages-Patrimoines"Je suggère que la DREAL et les 10 associations réunies dans le collectif "Belvédères sur la vallée du Lez" pour la défense et la mise en valeur des Paysages et Patrimoines soient informés - systématiquement- , au préalable- des travaux qui pourraient impacter les moulins et leurs ouvrages annexes seuils (pessières), canaux d'amenée, de fuite, vannes, le gué historique du Lirou (ancien chemin de Prades au domaine de Restinclières), les ponts historiques (du gué de Restinclières, de l'allée des platanes de Prades, de Montferrier, de Castelnau), ainsi que les paysages notamment ceux dans le périmètre des "abords du Lez- paysages de F. Bazille"
i-N°7-03/09/2020de LABRUSSE Olivier, président de l'association "Belvédères sur la vallée du Lez, Paysages-Patrimoines"Notre collectif d'associations souhaite que les travaux d'entretien prennent en compte
- les patrimoines historiques que constituent les moulins et leurs seuils (pessières)
- le périmètre protégé des "bords du Lez- paysages de F. Bazille" ( Atlas des Patrimoines- ministère de la Culture)
- les périmètres de "zones de présomption de prescriptions archéologiques" (Atlas des Patrimoines- ministère de la Culture)
- les paysages de la vallée du Lez (Atlas DREAL des paysages du Languedoc-Roussillon)
- le respect de la ZNIEFF Lez-Lirou
- le respect de la zone Natura 2000 du Lez
- la reconstitution de la ripisylve en zone Natura 2000, là où elle a été dégradée ou est inexistante (en particulier: rive gauche: Clapiers: plaine de Fesquet; Castelnau-le-Lez: parc de Montplaisir, parking de la clinique du parc, parking face ou nouvel immeuble Prado-Concorde ; rive droite Montferrier: Fescau; Montpellier: entre Lavalette et le parking Agropolis; Bourgade; C
i-N°6-02/09/2020Je ne vois aucune mesure particulière pour contenir l'expansion du Silure glane qui met à mal la richesse de l'écosystème Lez. Dans le secteur de la mairie de Montpellier, on constate le déversement d'effluents; ces arrivées d'eaux souillées blanchâtres et malodorantes dégradent la qualité de l'eau, avec des répercussions importantes sur les eaux de baignade en mer. Des mesures coercitives s'imposent. Il y a a peine 100 ans, les montpelliérains venaient se baigner dans l'actuel Parc Rimbaud... Avec l'urgence climatique, pouvoir revenir à cette situation serait merveilleux (un véritable bain de jouvence!). Le bassin versant du Lez est très court, ça n'est donc pas une utopie de faire ce rêve. Mais cela implique un courage politique de tous les élus des communes baignées par ce fleuve.
Philippe B
i-N°5-01/09/2020Association Agropolis InternationalL'association Agropolis International propose d'animer une concertation multi-acteurs pour la mise en place d'aménagements aux abords du Lez sur le site de Lavalette (au niveau du campus Agropolis et de la base de canoë kayak). Ces aménagements pourraient viser non seulement à limiter l'accès aux rives par des véhicules motorisés, comme suggéré par certains commentaires, mais aussi à sensibiliser les usagers à la richesse naturelle du milieu et à sa fragilité, d'où la nécessité d'adopter des comportements adaptés (feux, gestion des déchets, etc.). Un parcours d'interprétation pourrait permettre la découverte du milieu et des espèces et aider à la prise de conscience afin d'éviter les dégradations et nuisances. Ces outils pourraient être conçus en lien avec les gestionnaires du bassin du Lez, les associations de protection de l'environnement, les utilisateurs et la communauté scientifique travaillant sur la biodiversité à Montpellier.
i-N°4-31/08/2020La commune de Lavérune est favorable à la déclaration d’intérêt général du plan de gestion pour la période 2020-2030, une première période de cinq ans reconductible.
Dans la continuité du plan de gestion qui avait débuté en 2008 et dont l’intérêt général n’est plus à démontrer. Un plan d’intervention cohérent à l’échelle du bassin versant permettra de continuer à localiser les embâcles, à lutter contre les inondations, à préserver et à restaurer la ripisylve.
Le maire de Lavérune
i-N°3-21/08/2020AlmairacIl faudrait que les bords du lez soient interdits absolument aux voitures , comme au niveau du site d Agropolis, avec une barrière fermant les lieux. Les barbecues doivent être aussi formellement interdits étant donné les risques d incendie.
i-N°2-20/08/2020merci d'informer les promeneurs et potentiels baigneurs (bb et jeunes enfants compris) de la qualité des eaux du lez aux abords du parc Méric et de la réserve proche du zoo.
Il est dit que l eau de "cascade "de la base de canoé provient du canal du bas rhône. Qu'en est il vraiment?
i-N°1-06/08/2020AlmairacJe suggère d'empêcher les voitures d'atteindre le site de la cascade du Lez situé à l'emplacement du club canoë kayak d'Agropolis (ancien hospice Henri de Lunaret) au moyen d'une barrière appropriée. En effet j'ai compté 11 voitures stationnées devant la pancarte "Natura 2000" dimanche dernier 2/08 vers 15h. Seuls les utilitaires du club canoë et labos de recherche du site pourraient circuler.
Par ailleurs j'ai compté 5 feux allumés sous les arbres des rives pour cuire les grillades des pique-niques dont un sur le sol, les autres en barbecues. Ce jour là 1500 pompiers luttaient contre les incendies à Martigues! Le parc de Montmaur était fermé à cause des risques d'incendie (tramontane).