Expression des élus



Conformément au réglement intérieur du conseil de Montpellier Méditerranée Métropole, cet espace d'expression est réservé aux élus métropolitains.

juillet - Août 2017

Confiance et Économie
Groupe majoritaire d’intérêt communal
La France a un nouveau président de la République, une nouvelle Assemblée nationale, un nouveau gouvernement.
L'importance de la nouvelle majorité montre, sinon la confiance accordée, du moins la clarté du mandat donné pour résoudre les principaux problèmes de notre société, dont principalement le chômage.
La conjoncture est, en ce moment, très favorable. L'Europe connaît une embellie significative. Les principaux indices sont au vert : la croissance économique tend vers 2 %, l'inflation est légèrement au-dessous de 2 %, les créations d'emplois sont importantes. Il est essentiel que la France joue à nouveau son rôle en Europe. Elle le peut à condition toutefois de respecter les règles de discipline budgétaire que les nations de la zone euro se sont librement imposées.
Le président de la République présente, semble-t-il, son action dans ce cadre. Les conditions économiques lui sont favorables.
La croissance s'accélère, il n'est pas étonnant de voir la situation de l'emploi s'améliorer, ce qui crée un climat de confiance qui incite à investir et à consommer : le cercle vertueux est enclenché.
Il ne faut pas se dissimuler que cette dynamique est fragile et que le cercle vertueux peut s'inverser.
Il suffit de voir la situation de la Grande-Bretagne se détériorer à la suite de la sortie de l'Europe pour s'en convaincre.
Tous les acteurs de notre pays doivent participer à la remise en action de notre économie. Les collectivités locales y participent. Le contrat annoncé entre elles et le gouvernement est destiné à cet effet. Les termes n'en sont pas encore connus. Nous les attendons avec confiance.
Max Levita, vice-président en charge des finances

Saccage des équipements métropolitains : l’opposition réagit !
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile
Cette année, encore, la piscine Neptune fait l’objet d’intrusions avec effractions, de la part de bandes de jeunes. Nous ne pouvons plus ignorer ces incivilités à répétitions.
Nous pensons aux jeunes des clubs sportifs, qui sont privés de leurs équipements d’entrainement suite à ces débordements. Au-delà de ces clubs de natation, c’est l’ensemble du public qui se voit privé de son espace de loisir. En effet, les dernières dégradations ont entraîné la fermeture prématurée de la piscine.
La métropole semble tarder à réagir face à ces événements, et n’apporte aucune réponse. Il est pourtant inadmissible que des équipements publics fassent ainsi l’objet d’intrusions.
Nous espérons que des poursuites judiciaires seront entamées, pour faire suite à ces dégradations qui nuisent au collectif.
Jacques Domergue, président du groupe

5M : Mobilisation sur les Mobilités de Montpellier Méditerranée Métropole !

Groupe Libres et Humanistes

Cet été nous avons décidé d'ouvrir le grand chantier des Mobilités sur notre territoire afin de concourir à faire aboutir le schéma directeur tant attendu par nos concitoyens.
L'espace suivant est à votre disposition : facebook.com/Libresethumanistes
Rendez-vous sur cette page pour exprimer vos diagnostics, vos attentes, les soucis que vous rencontrez au quotidien comme dans des cas particuliers, les solutions que vous envisagez, les souhaits ou les projets que vous voudriez partager.
Anne Brissaud, Sabria Bouallaga et Eric Petit


Juin 2017

Le programme du Président pour les collectivités
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Les Français ont choisi la République et l'Europe à travers l'élection d'Emmanuel Macron. Un certain nombre de projets pour les collectivités locales ont été proposés au cours de la campagne :

Réforme territoriale : « la commune doit rester l'échelon de référence de notre organisation institutionnelle » avec pour projet de « réduire de 25 % le nombre de départements d'ici à 2022, principalement là où de grandes métropoles ont été créées ».
Relations financières État-collectivités : il est proposé « un pacte de responsabilité » afin de « réaliser 10 milliards d'économies sur cinq ans ». Il est proposé de permettre de revenir sur la réforme des rythmes scolaires et de laisser une certaine liberté sur la gestion salariale des agents territoriaux. Une « conférence des territoires » devrait se réunir tous les six mois associant tous les niveaux de collectivités et des magistrats de la Cour des comptes pour évaluer les efforts en matière de dépenses publiques et prévoir les conséquences du non-respect des engagements.
Fiscalité locale : d'ici à 2020, 80 % des ménages seront exonérés de la taxe d'habitation. « L'État remboursera, à l'euro près, au taux actuel, les dégrèvements ; les maires conservant les pleins pouvoirs en matière de fixation des taux. »
Investissements publics : un plan de relance sur cinq ans est prévu, doté de 50 milliards d'euros, dont 10 milliards destinés aux collectivités.

Des projets lourds de conséquences nécessitant des précisions, afin de construire ensemble, l’État et les collectivités, les politiques destinées à résoudre nos problèmes.

Max Levita, vice-président en charge des finances

Appel au respect des principes républicains
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Sans complaisance avec le Front national, notre responsabilité est de dénoncer l'action du président, qui a utilisé un bâtiment géré par la Métropole pour faire de la propagande politique. En période électorale, les collectivités publiques doivent pourtant respecter un principe de neutralité.
Si Monsieur Saurel ne supporte pas – comme nous – l'idée de voir le FN au pouvoir, alors nous lui suggérons d'adopter une politique de l'action, plutôt qu'une politique de communication. Si ce coup d'éclat lui a permis d'avoir les gros titres de la presse, il n'aura pas gagné en respect vis-à-vis d'une partie des Montpelliérains.
Pour les électeurs frontistes, votre action constitue avant tout une provocation, qui ne les détournera pas de leur chemin, au contraire !

Jacques Domergue, président du groupe

Pour un SCoT en phase avec nos besoins en déplacements
Groupe Libres et Humanistes

Les déplacements urbains et périurbains sont un enjeu majeur de nos futurs modes de vie. Les différents modes de déplacement et leurs développements doivent en ce sens être envisagés en fonction de leur pertinence pour l'avenir des femmes et des hommes à qui ils s'adressent. Dès lors, ils doivent guider notre urbanisation et non l'inverse.
Pour ne pas commettre sur notre Métropole les erreurs faites sur Montpellier (conduisant notamment à une saturation des axes de circulation...), il nous semble essentiel d'accélérer les études sur le Schéma directeur des mobilités, afin d'alimenter le PDU (Plan de déplacements urbains) et le SCoT.

Anne Brissaud, Éric Petit, Sabria Bouallaga

Mai 2017

Les Finances Publiques
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Les règles européennes (que la France a acceptées) imposent deux limites : un déséquilibre du budget inférieur à 3 %, (que la France n'a jamais respecté), une dette inférieure à 60 % du PIB (le niveau de 95 % est dépassé).
On peut facilement noter que deux candidats (sur onze) seulement semblent se préoccuper des politiques à mener pour respecter les engagements pris.
Et pourtant il en va de notre crédibilité auprès de nos partenaires européens. Il en va peut-être de la survie de l'Europe.
La légèreté avec laquelle certains candidats envisagent de sortir de l'euro est sidérante ; il s'en suivrait automatiquement un chaos difficile à prévoir mais néanmoins certain. Un dérapage incontrôlé du franc qui serait alors soumis au bon vouloir des marchés financiers. Une inflation impossible à maîtriser. Un chômage encore plus monstrueux que celui que nous connaissons. Un effondrement de l'activité économique. Une montée vertigineuse des taux d'intérêt. Une explosion de l'Europe.
Nous vivons aujourd'hui dans un monde quasiment sans frontières dans lequel toutes les nations sont interdépendantes.
Quelle serait la situation de la France si l'Europe n'existait plus ?
Il existe des chemins pour sortir notre pays de la situation difficile dans laquelle il est – une politique économique rigoureuse avec une solidarité renforcée à l'égard des victimes de la concurrence internationale. Une politique d'éducation et de formation plus efficace et plus juste – un aménagement du territoire équilibré.
Les choix que les Français vont faire sont déterminants pour la France, les Français et toutes nos institutions, dont les collectivités locales.

Max Lévita, vice-président en charge des finances

Vigilance sur la réforme du stationnement en surface
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

La loi MAPTAM donne la possibilité aux collectivités de jouer leur rôle à plein en matière de stationnement. Nous sommes soucieux que cette réforme en cours préserve trois points cruciaux. Tout d'abord, la nouvelle gestion doit laisser le centre-ville attractif, et favoriser les modes de transport respectueux de l'environnement. Ensuite, cette privatisation du service ne doit pas conduire à une répression excessive. Nous avons en ce sens réclamé qu'un délai de 15 minutes soit laissé aux usagers, au-delà de la durée effectivement réglée. Enfin, cette réforme doit favoriser les emplois pour les Montpelliérains. Afin de ne pas laisser le sentiment que l'on cherche à nouveau à taxer indirectement les habitants, il faut donner des signes positifs, et créer de l'emploi grâce à cette réforme.

Jacques Domergue, président du groupe

Trier plus, jeter moins et... payer moins ?
Groupe Libres et Humanistes

Nombreux sont ceux qui ont pu constater la réduction du nombre de passages de nos éboueurs. Comment l'expliquer alors que la taxe de levée des ordures ménagères ne diminue pas ?
Soit il y a moins de déchets et des économies sont réalisées sur leur traitement, soit le tri sélectif est plus important et ce sont les éco-organismes qui financent. Dans les deux cas, des économies sont faites et la diminution du service devrait se traduire par une compensation directe.
Ne pas baisser cette taxe est un choix politique mettant en péril le 1er geste citoyen qu'est le tri. C'est pourquoi nous avons voté contre.

Anne Brissaud, Eric Petit, Sabria Bouallaga

Avril 2017

L'attraction de Montpellier
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Cinq raisons de s'implanter à Montpellier :
1. Une démographie dynamique, la plus forte croissance des métropoles françaises. 6 550 nouveaux habitants par an. 43 % de la population en dessous de 30 ans.
2. La capacité d'innovation avec ses universités, ses centres de recherche, son école de commerce, ses écoles numériques, ses formations dédiées au cinéma, aux effets spéciaux, aux jeux vidéo.
Labélisée Métropole French Tech, un Bic (Business Innovation Center) dans le top 10 mondial, des incubateurs d'entreprise, le 6e CHU français.
3. La qualité de vie par sa proximité avec la Méditerranée et une programmation culturelle et sportive de haut niveau : opéra et orchestre national, festivals de musique, de danse, de cinéma. Des équipes sportives de 1er plan : football, rugby, hand, volley. Une métropole de 440 000 habitants au coeur du plus grand vignoble du monde.
4. Les coûts d'implantation réduits par rapport aux autres métropoles.
5. Une main d'oeuvre disponible et formée : 72 000 étudiants, 36 000 cadres supérieurs. La croissance de l'emploi est particulièrement forte, portée par une économie présentielle et un tourisme culturel
et d'affaires développé.
Tous les éléments sont réunis pour faire de Montpellier une métropole attractive au niveau français et européen.
Il s'agit donc d'assurer les conditions de développement économique d'un territoire dynamique tout en veillant à un développement équilibré des autres territoires : création d'un pôle métropolitain de 1 million
d'habitants avec Nîmes, Alès, Sète et d'un parlement des territoires.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Pourquoi nous avons voté le budget de la métropole
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Lors du DOB, nous avons souligné le manque de lisibilité des axes de développement de la métropole montpelliéraine. De même que nous avons souligné la nécessité de lutter activement contre l'absentéisme, qui nuit à l'image de la ville. G. Lannelongue et J. Domergue étaient les seuls représentants de l'opposition lors de ces discussions. En conscience, et parce que les remarques effectuées ont été entendues, nous avons voté le budget. Comment ne pas soutenir un budget qui n'augmente pas les taux fiscaux, qui maintient l'investissement, qui réduit les effectifs par la mutualisation, qui agit contre l'absentéisme, qui réduit la dette et qui ébauche une prospective de développement métropolitain. L'opposition doit être constructive, au risque d'être inefficace si elle est systématiquement négative.

Jacques Domergue, président du groupe

Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) : l'occasion de mieux faire !
Groupe Libres et Humanistes

La révision du SCoT en cours est l'occasion d'améliorer la vie de nos concitoyens. Pour nous, la priorité est l'optimisation des aires urbaines et périurbaines par la mixité des espaces en vue d'une réduction des temps de déplacement. Montpellier est parmi les villes les plus embouteillées de France, la région est avant-dernière en matière de logement... Visons mieux pour notre Métropole ! Les lois n'y feront rien sans rupture avec les pratiques actuelles. Le nombre n'est pas une solution. La promesse socialiste de 500 000 constructions dont 150 000 logements sociaux est loin d'être tenue, tant mieux. Revoyons la copie.

Anne Brissaud, Sabria Bouallaga, Éric Petit

Mars 2017

Le prochain budget de la Métropole
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Le budget primitif 2017 de la Métropole est adopté :
- en respectant pour la quatrième fois la promesse de Philippe Saurel de ne pas toucher aux taux des impôts locaux (c'est un exploit qu'il faut souligner, la preuve : Montpellier est la seule métropole française, avec Paris, à l'avoir fait).
- en rendant les mêmes services aux Montpelliérains sans en modifier la qualité.
- en préparant l'avenir avec un volume d'investissement important sans engager un endettement insupportable.
Toutefois, il faut prévoir que « au-delà de l'année 2017, le rétablissement structurel des finances publiques appelle des efforts d'une ampleur inédite sur les dépenses » indique le rapport public annuel de la Cour des Comptes.
Certes un nouveau président de la République sera élu en mai avec une autre politique. Sera-t-elle fondamentalement différente pour les collectivités locales de celle que nous connaissons ? C'est peu vraisemblable.
La France a pris des engagements auprès de ses partenaires européens, qu'elle n'a jamais respectés jusque-là. Pourra-t-elle poursuivre sur cette voie sans mettre en péril toute la construction européenne ?
Certains candidats à l'élection présidentielle proposent de sortir de l'Euro sans mesurer la portée exacte de cette éventualité.
Il est donc nécessaire de prévoir d'ores et déjà les différents scénarii possibles pour adopter une politique métropolitaine dynamique, juste et efficiente qui prépare un avenir satisfaisant.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

L'insécurité est l'affaire de tous, y compris celle de la métropole
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Petite délinquance, agression verbale et insécurité chronique s'installent dans notre ville. Il suffit de lire quotidiennement les journaux locaux pour se convaincre de ce phénomène désolant, face auquel les acteurs publics semblent impuissants. L'opposition refuse de se résigner à cet état de fait, et souhaite participer à l'effort commun pour assurer la tranquillité des Montpelliérains. Le groupe Les Républicains souhaite s'inscrire dans une démarche constructive, en faisant des propositions concrètes pour remédier à cette situation. Il revient à présent aux responsables en place de prendre la mesure de la situation, et d'agir de façon proactive contre l'insécurité. Tous les acteurs doivent jouer leur rôle à plein, pour assurer la tranquillité de notre ville.

Libérons les énergies !
Groupe Libres et Humanistes

Nous ne partageons pas à l'évidence toutes les orientations du budget 2017. La pression fiscale reste trop importante, il faut viser l'augmentation du revenu disponible de chaque Montpelliérain - Les mesures de soutien aux entreprises ne sont pas du tout convaincantes, trop d'encadrement pas assez d'espaces de liberté pour entreprendre - Supprimer la voiture du centre-ville et continuer d'investir sur le tram n'est pas un choix d'avenir. 450 M€ pour la ligne 5 c'est 2 400€ par foyer fiscal - La mutualisation forcée n'apporte aucune économie réelle. Notre note sur le Budget 2017 : peut beaucoup mieux faire.

Anne Brissaud, Sabria Bouallaga et Éric Petit

Février 2017

Économie et politique
Groupe majoritaire d’intérêt communal

Il existe une affi rmation discutable : le politique décide, la volonté politique peut tout. Nous en avons la représentation en cette période électorale.
Untel propose une politique d'investissement soutenu (avec vraisemblablement un accroissement du défi cit budgétaire) comme si cela entraînerait automatiquement une croissance supplémentaire qui déclencherait également une réduction du chômage. Cette politique a été mise en place à plusieurs reprises depuis 1975 avec des succès mitigés.
Tel autre propose une réduction des dépenses publiques de 100 milliards d'euros et les collectivités locales seraient touchées à nouveau. Pour mémoire, les fi nances de la Métropole ont perdu 170 millions d'euros sur le mandat 2014-2020. Un nouveau choc serait terrible.
Tel autre propose la sortie de l'euro sans (pré)voir toutes les conséquences. Cette sortie permettrait de s'affranchir des règles européennes pour fi nancer une politique d'investissement soutenu (cf. plus haut). À noter que la dette de la France est libellée en euros, il faudra donc rembourser des euros. Une sortie de l'euro permettrait certes la création d'un franc fatalement dévalué entraînant donc une augmentation de la dette ; à quoi il faudra ajouter la réticence des préteurs et donc l'augmentation des taux d'intérêt et une infl ation monstrueuse.
Quelle politique économique possible ? C'est une question diffi cile. Des contraintes existent qui doivent être impérativement respectées. Ces contraintes peuvent être changées mais il faut en discuter avec nos partenaires européens et n'oublions pas que la France n'a jamais respecté depuis la création de l'euro, les règles européennes qu'elle avait elle-même décidées.

Max Lévita
Vice-président en charge des fi nances

Les rapports de la Chambre Régionale des Comptes sont toujours instructifs
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Le dernier rapport des magistrats fi nanciers nous a permis d'être éclairé sur la gestion fi nancière de la Métropole. Il est alarmant de constater que les recommandations formulées dans le cadre de cet audit ne sont jamais suivies d'effets, en particulier sur la gestion du personnel. Recours massif à des contractuels, temps de travail effectif inférieur de près de 90 heures à la durée légale (fixée à 1 607 heures par an), recours paradoxal aux heures supplémentaires, et taux d'absentéisme record...
Beaucoup d'indicateurs fi nanciers et de gestion sont dans le rouge. Certes, l'examen portait sur une période antérieure, mais les solutions à apporter doivent l'être par l'actuel ordonnateur. Saluons le travail des magistrats, et espérons qu'il ne soit pas vain.

Soyons les acteurs de notre avenir
Groupe Libres et Humanistes

La circulation dans la métropole est saturée et nos besoins en
mobilité deviennent de plus en plus prégnants. Les solutions traditionnelles comme le tramway ne peuvent résoudre tous les problèmes. Lors du conseil du 14/12 (5h59), nous avons proposé d'envisager de nouveaux moyens de déplacement intégrant la mixité des usages et des voies.
La Métropole pourrait être leader dans la mise en œuvre de nouveaux modes propres et durables : voitures et bus autonomes, auto-partage... Autant de solutions existantes et futures pour une mobilité des habitants de la métropole facilitée et de surcroît écologique, partagée et plus économique.

Anne Brissaud, Sabria Bouallaga, Éric Petit

Janvier 2017

L'avenir de la mondialisation
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Aujourd'hui, il est admis que la mondialisation fait beaucoup de dégâts. Cependant elle a fait sortir des millions d'individus de la pauvreté, elle a amélioré la concurrence et a réduit les prix au bénéfice des consommateurs. Tous les pays ont bénéficié de ses bienfaits.
Mais elle a aussi une face négative. Des activités ont été délocalisées dans des pays à coûts plus bas, d'où la dislocation de nombreuses industries et de régions entières et donc un développement vertigineux du chômage. Il y a des victimes et des gagnants de la mondialisation : tous ceux qui se sont adaptés. L'explosion des inégalités est douloureusement ressentie : inégalité de revenus, de logement, de santé, d'éducation.
A-t-on été sensible au sort des perdants ? Ce n'est pas sûr. Du moins les victimes ne le ressentent pas.
La mondialisation est nettement remise en cause. On promet une inflation des droits de douane et d'ériger des murs pour se protéger du voisin.
La tentation du protectionnisme renaît, presque partout dans le Monde, qui se double en France, par une remise en cause de la construction européenne.
Est-ce la bonne solution ? Vraisemblablement non. Le protectionnisme est une solution coûteuse et inefficace. Les coûts de production augmenteraient, donc les prix. Le pouvoir d'achat baisserait de façon très importante.
Au final, il faut que la mondialisation profite à tous, que les gains soient équitablement répartis. C'est plus facile à dire qu'à réaliser.
À chacun de nous de voir et d'apprécier, durant la campagne présidentielle, les solutions proposées par les candidats.
Je souhaite à chacun d'entre vous mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Nouveau stade : vers un déclassement de la ville de Montpellier ?
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

M. Saurel annonce la construction d'un nouveau stade pour la ville. Ce stade - plus petit - coûtera quelque 120 millions d'euros.
Un débat de fond sur ce projet semble utile. Si l'on construit un nouveau complexe, n'est-il pas judicieux de se tourner vers une structure plus grande, susceptible d'accueillir des compétitions internationales ? Un stade de seulement 25 000 places est-il à la hauteur de Montpellier ? Toujours est-il que, investissement à la hauteur ou non, celui-ci pèsera durablement sur les finances de la collectivité : plus de 10 ans ! N'y a-t-il pas d'autres priorités ?Le jeu en vaut-il la chandelle ? Ce sont toutes ces questions qu'il faut se poser, dans le cadre d'un dialogue auquel les habitants de La Paillade doivent être invités.

Changeons définitivement de cap !
Groupe Libres et Humanistes

Le DOB est l'occasion de mettre en exergue la mauvaise gestion des socialistes pendant le mandat précédent sur les bases du dernier rapport de la CRC. Au lieu de profiter des nouvelles ressources dues à la croissance démographique et assainir les comptes, ils ont préféré dépenser sans compter malgré les avertissements ! Le mandat précédent a été catastrophique en matière financière mais aussi en gestion des ressources humaines. L'absentéisme (le plus élevé de France) est la conséquence d'un manque de vision et d'un mauvais cap. Nous avons un impératif dans l'intérêt de tous : changer le cap et tourner le dos à cette gestion dispendieuse !

Anne Brissaud, Sabria Bouallaga, Éric Petit

Décembre 2016

Construire Notre Avenir
Groupe majoritaire d'intérêt communal

France Stratégie a publié en octobre un rapport inquiétant « Lignes de faille. Une société à réunifier », inquiétant par les faits qu'il révèle et par les interprétations qu'il suscite.
Les faits : les Français portent sur eux-mêmes un regard excessivement noir et sont pessimistes quant à leur avenir.
« Six lignes de faille traversent la société française : elles séparent les riches et les pauvres, ceux qui bénéficient d'une trajectoire ascendante et les autres, ceux qui sont bien intégrés sur le marché du travail et ceux qui peinent à s'y insérer, les jeunes générations et celles plus âgées, les habitants des territoires prospères et les résidents des espaces en déshérence, enfin les Français sans ascendance migratoire directe et les immigrés ou descendants d'immigrés ».
Le rapport distingue le regard porté par les Français sur leur propre situation des faits qui ressortent des chiffres. Il ne s'agit pas « d'opposer la vérité des statistiques à la fausseté des opinions ».
Il importe de se battre sans relâche contre les fausses vérités et il faut identifier les raisons du décalage entre le regard que la société porte sur elle-même et l'image qu'en donnent statisticiens et chercheurs.
Le rapport appelle, en conclusion, à un « débat politique sincère » pour l'élaboration et l'exposition de projets cohérents soumis à l'arbitrage des citoyens, ce qui exige de la cohérence, de la transparence et de la lisibilité.
Vaste programme. Le rapport cite Renan « ce qui nous est commun se définit d'abord par un avenir partagé ».

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Faute de réception dans les délais impartis, la tribune du groupe Les Républicains - Centre - Société civile n’a pas pu être publiée sur cette page.

Groupe Libres et Humanistes

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Novembre 2016

Une autre politique ?
Groupe majoritaire d'intérêt communal

La campagne présidentielle actuelle présente quelques aspects forts inquiétants : en particulier l'abandon du respect de la règle de 3 % comme limite du déficit du budget de l'État.

Rappelons que cette règle à ce niveau de 3 % a été dictée par la France et que la France ne l'a jamais respectée, ce qui lui donne un statut particulier parmi les autres pays européens qui n'est pas obligatoirement favorable.

Le second point à souligner est la croyance tenace à l'argument suivant lequel « creuser le déficit, c'est le seul moyen de réformer » et de relancer la croissance « par un choc de confiance ».

C'est un argument présenté depuis 1974 avec le succès que l'on peut constater : un chômage de plus en plus fort et donc de plus en plus inquiétant pour la société française, une croissance qui n'atteint jamais les niveaux espérés, un endettement de plus en
plus vertigineux.

Le troisième point concerne les taux actuels des emprunts : ils sont exceptionnellement bas. Cette situation est-elle tenable ? Tous les experts s'accordent à penser que non. Le problème est de savoir quand ils remonteront pour atteindre quels niveaux.

Nous affrontons donc une situation extraordinairement difficile avec des instruments qui ont fait la preuve de leur inefficacité : il y a de quoi être préoccupé.

Seule certitude : les relations entre l'État et les collectivités locales ne seront pas marquées par un relâchement des contraintes. À charge pour elles d'élaborer dans un contexte aussi périlleux une stratégie adaptée.

Max Lévita, vice-président en charge des finances

Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

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Vigilants

Groupe Libres et Humanistes

Nous sommes vigilants sur l'ensemble des dossiers concernant votre quotidien et l'avenir de la Métropole.
En ce sens, lors du dernier conseil nous avons voté contre l'augmentation de la taxe de séjour (+50 % et 40 % sur les 3 et 4 étoiles dans les plus grandes communes, nouvel impôt pour certaines), avons interrogé le Président sur le montant de la nouvelle recette et son objectif. Nous sommes aussi intervenus sur l'affaire concernant le Centre Nautique Neptune demandant plus d'informations sur le fond du projet dont le coût est estimé à plus de 18 millions d'euros mais soutenant sa rénovation dont la nécessité ne fait aucun doute.

Sabria Bouallaga, Anne Brissaud, Éric Petit

Octobre 2016

Les relations Métropole - Département
Groupe majoritaire d'intérêt communal

La loi NOTRe prévoit le transfert du Département vers la Métropole d’au moins trois compétences parmi les compétences ou blocs de compétences suivants :
• attribution des aides au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL).
• aide aux jeunes en difficulté (FAJ).
• actions de prévention spécialisée auprès des jeunes et des familles en difficulté
• tourisme, culture et construction, exploitation et entretien des équipements et infrastructures destinés à la pratique du sport ou une partie de ces compétences
• missions confiées au service public départemental d’action sociale.
• adoption, adaptation et mise en oeuvre du programme départemental d’insertion.
• personnes âgées et action sociale ou une partie de ces compétences (à l’exclusion des prestations légales notamment l’APA)

La Métropole demande le FSL, le FAJ et la Culture. En cas de désaccord, la totalité de ces compétences et blocs de compétences est transférée à la Métropole, sauf la construction, reconstruction, aménagement, entretien et fonctionnement des collèges. Les collèges sont uniquement transférés d’un commun accord.
La gestion des routes classées dans le domaine public départemental doit être obligatoirement transférée à la Métropole ou exercée par le Département en cohérence avec les politiques mises en oeuvre par la Métropole.
La discussion est engagée sous la direction du Président de la Chambre Régionale des Comptes pour arrêter les conditions de transfert : détermination précise du périmètre des compétences transférées, des conditions financières, des effectifs transférés. Le but recherché : la cohérence des actions de la Métropole sur son territoire et le renforcement de leur efficacité.
La discussion devrait se clore avant la fin de l’année 2016.

Max Lévita

Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

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Libres et Humanistes
Groupe Libres et Humanistes

Nous avons décidé de nous organiser ensemble et de créer le groupe « Libres et Humanistes » où se retrouvent des personnes libres et dont la perspective humaniste guide toutes les décisions et les votes.
Cette vision qui replace l’homme au centre de tous les débats est indispensable à la recherche du mieux-être des habitants de la Métropole. Nous nous battrons pour cela au fil des dossiers, nous n’hésiterons pas à interpeller la majorité et à faire savoir autant nos approbations que nos oppositions.
N’hésitez pas à nous solliciter et à nous présenter vos sujets d’inquiétude, nous serons à l’écoute de chacun d’entre vous.

Sabria Bouallaga, Anne Brissaud, Éric Petit

Septembre 2016

Hommage à Michel Rocard
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Michel Rocard est mort. Il serait navrant que les idées qu'il a portées disparaissent avec lui.
Il est utile de parler de Michel Rocard pour ce qu'il nous lègue.

D'abord un sens aigu de la morale, de l'éthique que nous devons souligner dans les temps difficiles que nous vivons. Ne nous leurrons pas, nous vivrons d'autres temps difficiles qui vont exiger de nous tous le sang-froid, la capacité d'analyse des situations, le respect des autres, la volonté d'agir, le « parler vrai » pour expliquer, pour convaincre. C'est une conception de la politique : celle qui ne dissocie jamais les moyens et les fins.

Ensuite, Michel Rocard est un des rares hommes politiques français avec Pierre Mendès France, à avoir compris l'importance de l'économie dans le monde moderne. On ne peut pas avoir une bonne politique sans une bonne politique économique mais seule, une bonne politique économique ne donne pas une bonne politique. C'est une condition nécessaire, elle n'est pas suffisante.

La seule volonté politique ne vaincra pas le système économique. On ne peut pas séparer les objectifs d'une politique économique et sociale des moyens nécessaires pour les atteindre. Il s'agit de comprendre le réel pour le changer vers l'idéal annoncé.

Cette réconciliation de la gauche avec l'économie n'est pas encore réalisée. Peut-être même peut-on juger que la culture économique de nos chefs d'entreprise et de nos syndicalistes est encore insuffisante !

Enfin, Michel Rocard nous apporte une autre vision de l'État, résolument non jacobine, résolument décentralisatrice. La Révolution n'est plus à l'ordre du jour mais la réforme, une réforme qui fait appel et qui fait confiance aux acteurs pour transformer la société : les acteurs économiques, les syndicats, les citoyens.

Ne rendons pas hommage pour oublier ensuite le message. Les deux hommes politiques français auxquels on rend le plus hommage sont Pierre Mendès France et Michel Rocard. Mon voeu le plus cher : qu'ils soient entendus et imités.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Juillet / Août 2016

Le compte administratif de l'année 2015
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Nous sommes tenus de présenter l'ensemble des opérations budgétaires réalisées durant l'année écoulée, ce qui permet de connaître l'état comptable de la collectivité.
Une difficulté toutefois : 2015 est la première année de fonctionnement de la Métropole. Si notre métropole a bien fonctionné (c'est un succès notable), elle a exercé des compétences nouvelles transmises par les communes, ce qui augmente considérablement le volume des opérations d'où la difficulté de comparer avec l'année précédente.
Les chiffres clés :

33 millions d'euros de dépenses d'équipement dont 75 millions pour le budget principal et 34 millions sur le budget transport.
• Les dépenses de fonctionnement, à périmètre constant, ont été contenues : une baisse de 1,4 %
• La masse salariale, à périmètre constant, son augmentation a été maintenue et limitée à 2,5 %
• Les subventions aux associations culturelles et sportives ont été maintenues à un niveau élevé : 26,8 millions d'euros.
• Les taux d'intérêt sur les marchés financiers sont restés, tout au long de l'année, à des niveaux particulièrement bas, certains taux à court terme étant négatifs, ce qui a permis de réduire de 8 % les charges financières.
• À périmètre constant, les recettes de fonctionnement baissent de 1 % du fait de la réduction des dotations de l'État. Néanmoins l'engagement de ne pas augmenter les taux d'imposition a été tenu.

Au total les résultats de l'année 2015 sont satisfaisants et montrent une maîtrise certaine de nos engagements. Il en sera vraisemblablement de même pour l'année 2016.
Pour l'année 2017, le président de la République vient d'annoncer une réduction de l'effort demandé au bloc communal de 50 %.
Au lieu de 10 millions prévus, la réduction ne serait plus que de 5 millions. Bonne décision à condition que le président élu en 2017 ne revienne pas, dans les budgets 2018 et ultérieurs, sur cet engagement. Une situation satisfaisante pour l'heure, mais une attention encore plus grande sur les évolutions futures.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Contre un gouvernement de l'insécurité
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

L'actualité montre une nouvelle fois l'état de déliquescence de notre société et la faiblesse de nos moyens de défense contre le terrorisme, la délinquance et la barbarie. Notre gouvernement semble aujourd'hui incapable de trouver l'équilibre entre son devoir de protéger les Français dans la durée et celui de préserver les libertés publiques.
En cette période si difficile pour notre pays, les élus du groupe Les Républicains-Centre-Société Civile invitent Monsieur Philippe Saurel, Maire de la ville de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole, à faire un effort supplémentaire afin de répondre au sentiment d'insécurité que ressentent nos concitoyens. La sécurité dans le centre-ville de Montpellier se dégrade chaque jour un peu plus, certains quartiers du centre étant devenus infréquentables. Il est temps de rendre à cette ville et à ses alentours l'attrait et la joie de vivre qui les caractérisaient auparavant.

Juin 2016

Les grands investissements
Groupe majoritaire d'intérêt communal

Une Métropole sans projets n'a pas d'avenir. Nous en avons pleinement conscience, tout en tenant compte de la situation économique et financière du moment. La Métropole, la Ville et leurs satellites (la Serm - Saam ; ACM ; TaM ; Mercatis ; le CCAS) investissent pour maintenir le patrimoine et pour préparer l'avenir sur les 7 piliers d'excellence.

• La Santé : Élaboration du projet de territoire Montpellier Capital Santé, accompagnement du Pôle de Compétitivité Eurobiomed et de l'entreprise Kyomed.
• Transport et Mobilités : Participation aux projets Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan et contournement Nîmes - Montpellier, bouclage de la ligne 4, participation aux projets de contournement Est et Ouest de la Métropole et déviation de la RN 113 à Baillargues, acquisition de 9 bus au gaz naturel de Ville, desserte de la gare nouvelle Montpellier Sud de France.
• Le Numérique et l'Innovation : Labellisation du Pass French Tech : hôtel d'entreprise, sites d'incubation, schéma directeur d'aménagement numérique.
• Développement Économique, Tourisme et Industrie : Mise en place d'un office du tourisme métropolitain, schéma de développement et d'aménagement touristique, soutien à l'économie sociale et solidaire, missions économiques à l'international, soutien à l'emploi et à la formation professionnelle, mise en chantiers de plus de 6 000 logements.
• Agroécologie et Alimentation : Élaboration d'une stratégie innovante concertée à l'échelle de l'intercommunalité.
• Culture, Patrimoine et Universités : Construction du Centre d'Art Contemporain et création d'un nouveau Conservatoire à rayonnement régional, soutien à plus de 20 clubs sportifs d'élite et à la pratique amateur, soutien aux évènements scientifiques.

Il est prévu d'investir en 2016 plus de 470 millions d'euros. Ce montant signe notre engagement tout en respectant les contraintes qui pèsent sur nous : la diminution des dotations de l'État, la croissance démographique du territoire, la promesse de ne pas toucher aux taux d'imposition locaux et la volonté de maîtriser notre dette. Confiance et circonspection.

Max Lévita
Vice-président en charge des finances

Le superflu avant le nécessaire ?
Groupe Les Républicains - Centre - Société civile

Monsieur le maire et président de la Métropole Philippe Saurel vient récemment d'annoncer la construction d'un nouveau stade de football d'ici 2020 ou 2021, pour un budget de 120 à 130 millions d'euros. Mais n'y a-t-il pas une utilisation plus urgente à faire de l'argent de nos impôts ? Ou bien Philippe Saurel envisage-t-il de réduire à nouveau la fréquence du ramassage des ordures ? Les touristes venus profiter des longs week-ends de pont ont pu admirer le spectacle affligeant offert par les rues de la ville de Montpellier en matière de propreté, qu'il s'agisse des tas d'ordures à même le sol ou encore des containers pleins à ras bord.
Comme nous l'avions déjà dénoncé le mois dernier, ce sont les habitants qui trinquent : les services continueront d'être réduits dans de nombreux domaines (restauration scolaire, nettoyage des classes et ramassage des ordures, pour ne citer qu'eux), afin de tenir le budget... ou pour construire un stade ?

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